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N° 33 du 16 février au 15 mars 2025
Le personnel du bureau se joint à moi pour souhaiter la bienvenue à toutes ces nouvelles recrues volontaires pour fouler les chemins de traverse où s’allègent les poids qui souvent nous accablent dans cette association où l’on a cultivé l’amitié, nourri la fraternité en se maintenant en forme physique, freinant, suspendant la course folle du temps.
L’ASLV a de l’attrait, nous en sommes heureux et honorés. Toutefois, la vie n’étant pas un long fleuve tranquille je ne peux passer sous silence la contrariété qui me désole. Je constate régulièrement, malgré les nombreuses recommandations clamées ces derniers temps, qu’aux départs des randonnées on peut voir encore des voitures se remplir à cinq alors qu’il reste des places vides dans d’autres véhicules. Je trouve lamentable ce peu de considération pour l’équité des conducteurs. On oublie que sans les volontaires utilisant leur véhicule les randos partiraient toutes de «l’Espace Guy Combes »… On s’en lasserait bien vite !...
A présent quelques informations concernant l’avenir. Pour le séjour en Corse, Sylvie Chabrol et Annie Palama sont les correspondantes du site « La Marana », chargées de l’organisation générales et des loisirs du séjour. Le paiement du deuxième acompte a été demandé. Une réunion de tous les participants aura lieu le jeudi 3 avril à 14h30 au local.
La journée « rando-grillades » prévue à Cessenon s/Orb le mardi 18 mars a été repoussée au 25 pour cause de suspicion de mauvais temps. Le message d’inscription a été diffusé, les membres intéressés se sont inscrits, nous serons environ quatre vingt dix. Donc un adhérent sur deux est friand de saucisse grillée…
Pour la sortie en bus à St Rémy de Provence mardi 1er avril les détails vous seront communiqués par messagerie.
Puis, le vendredi 23 mai nous irons à Villefranche de Conflent pour prendre le « TRAIN JAUNE » ces sorties sont organisées par Sonia et Laurette.
Color Run aura lieu le dimanche 27 avril et Swimrun le samedi 7 juin.
Laurette a fait la liste des volontaires bénévoles qui se sont inscrits pour participer à l’organisation et l’a transmise aux services compétents. Toutefois les inscriptions ne sont pas encore fermées, en cas de regret vous pouvez vous signaler à Laurette jusqu’au 4 avril. Le repas de Fin de Saison
Aura lieu le mardi 24 juin au restaurant « Les Cordeliers » 2, route de Nizas à Pézenas.
Le thème choisi par consensus de la communauté est la « couleur bleue » de l’ASLV. IL conviendra d’arborer cette couleur par sa tenue vestimentaire ou élément rajouté tel que foulard, chapeau etc.
ESPAGNE
Le séjour en Espagne à ESTARTIT du 21 au 26 septembre organisé par Sonia est complet en ce qui concerne les participants. Les détails de l’organisation et le programme vous parviendront plus tard.
COVOITURAGE OCCASIONNEL Une autre question sur le covoiturage s’est posée récemment, il s’agit de l’indemnisation des conducteurs pour les longs trajets.
Décision du bureau : Nous restons ancrés sur les errements actuels, sachant que la somme trajet + péage d’autoroute, calculée avec l’aide du « Guide Michelin » est donnée à titre indicatif. Les conducteurs doivent s’entendre avec les passagers pour l’utiliser ou en changer.
Par contre, arrivés sur les lieux, la règle est la même que celle pratiquée à Valras Plage. Cinq euros pour les trajets de moins de cinquante kilomètres aller-retour. Et sept euros pour les trajets supérieurs.
Après ce tour d’horizon des questions actuelles passons au récit du vécu de la période.
Jean-Louis nous a emmenés à Vinassan « Combe du loup » mardi 18 février. C’est une belle randonnée de 15 km et 420 m de dénivelé. Nous sommes 25, la météo est agréable malgré un ciel nuageux, tout va pour le mieux. Vinassan est un beau village du massif de La Clape, nous survolons puis traversons l’autre village, Armissan. La piste large nous procure des belles vues sur monts et vallées. Nous passons par la « glacière », ancêtre de notre réfrigérateur moderne. Cette construction modeste nichée au pied de la Clape date du XVIIe siècle. A l’époque de Louis XIV, le stockage de la glace permettait en effet de prolonger de plusieurs mois la conservation des aliments périssables. Vers la fin du parcours nous pouvons voir « La Combe du Loup » édifice montagneux superbe !
Merci Jean-Louis.
Le vendredi 21 c’est à Castelnau-de-Guers « Ermitage St Antoine » que Marc nous guide sur une boucle de 9 km avec 150m de dénivelé. Nous sommes 26. Le ciel n’est que légèrement nuageux, tout va bien. Nous passons tout d’abord à l’Ermitage St Antoine situé sur la commune de Castelnau-de-Guers. Il fut érigé sur un promontoire qui domine la plaine alluviale de l’Hérault. Le lit du fleuve se trouve à 500 m à l'ouest. L’accès au site est facilité par la présence de deux chemins qui se rejoignent en son sommet. La plus ancienne mention connue de l’ermitage date de 1630. En 1680, il est mentionné dans le compoix de Castelnau-de-Guers. La carte de Cassini au XVIIIème siècle, fait mention de l’ « Hermitage Saint-Antoine ». Puis en 1811, le cadastre napoléonien le représente avec un bâtiment accolé.
A la moitié du parcours je demande à Marc de faire un petit détour afin que nous ayons le plaisir de revoir « l’Etendoir des fées ». Il accepte de bonne grâce puis reprend son itinéraire. Ensuite nous passons à coté de la Chapelle St Nicolas mais nous ne la verrons pas car elle est enfouie dans un bosquet de pins, en fait on ne la voit jamais. Pourtant elle existe (voir photo), la prochaine fois nous ferons le détour.
La rando se termine où elle avait commencé, sur le parking du cimetière et nous ne manquons pas de dire un grand merci à Marc.
Le dimanche 23 un évènement valrassien « l’Aligot dansant » organisé par l’Association « l’Espoir pour l’Enfant » présidée par Jean-Paul Palacio, a eu lieu au Palais de la Mer. Une trentaine d’adhérents de l’ASLV ont profité de cette réception. Ils se sont régalés de cet aligot accompagné de saucisses grillées et ont bien dansé grâce aux rythmes endiablés de Denis Pellegrini, l’homme orchestre du jour.
Pour notre Denis, ce fut un grand jour car un an auparavant il y a rencontré Annie. Nous avons donc célébré leurs « noces de coton » arrosées d’un bon pétillant…
Il est temps à présent de reprendre l’effort sportif que nous avions tendance à oublier en faisant des randos « promenades ». Jean-Paul, notre sportif de haut niveau (nul ne le contestera) prend le parti de nous guider sur une randonnée pas piquée des vers. Que dis-je, une randonnée ? Mais non, il s’avèrera que nous en aurons plutôt fait deux, cet inoubliable mardi 25. Nous sommes dix, cinq courageuses et cinq courageux. Partis « Des Aires » nous passons aux « ruines de Mourcairol » et ne manquons pas de faire la photo traditionnelle au dessus de la Chapelle du site. Et nous voilà repartis en direction du « Pic de la Coquillade ». Mais nous n’y accèderons pas, presque arrivés à ce sommet nous obliquons vers le Sud pour redescendre à Cabrerolles. Là nous déjeunons et pour finir nous n’avons plus qu’à remonter à côté de La Coquillade et re-dégringoler jusqu’aux Aires tout en bas. Jean-Paul avait évalué que nous ferions 15 km et 810 m de dénivelé. Mais il s’avère que nous avons en réalité parcouru 18 km et 1150 m de montées. Les grands sportifs ne sont pas toujours bons en math (voir les footballeurs…).
Merci Jean-Paul pour nos courbatures du lendemain matin.
Pendant ce temps seize randonneurs moins téméraires mais tout aussi courageux ont suivi Denis sur les sentiers de Fontes à travers « volcans & garrigue ». Ils ont parcouru 12 km et grimpé 330 m. Les majestueux volcans de Fontès surgissent tels des témoins du passé, rappelant une époque où les eaux marines englobaient la région. Parmi cette imposante garde volcanique, le Céressou, connu également sous le nom de Célessou selon l'IGN, se dresse fièrement, isolé au cœur des vastes plaines.
Denis, toi qui aurais tant aimé en baver avec nous en suivant Jean-Paul, nous te disons Merci pour le sacrifice consenti afin de satisfaire ce groupe de modestes randonneurs.
Trois jours plus tard, vendredi 28, Denis reprend les rênes pour Creissan « les Bories ». Ils y parcourent 8 km avec 190 m de dénivelé. Ils sont près de quarante marcheuses et marcheurs, partant sur les chemins de campagne, admirant la vue imprenable sur les coteaux bordés de vignes, sur les collines boisées de pins, sur les plateaux recouverts de garrigue sauvage aux odeurs enivrantes… Ils croisent aussi sur leur parcours les maisonnettes typiques de la région que l’on appelle les capitelles ou les bories.
Merci encore Denis, toujours là pour pallier la déliquescence des guides.
Bon, le Baroudeur est obligé de s’auto congratuler car c’est lui qui rédige la Gazette. Mardi 04 mars il nous a conduit à Roqueredonde « de l’Orb à l’Escandorgue » sur un bel itinéraire de 17 km avec 500 m de dénivelé. Nous sommes une vingtaine. La particularité de ce circuit est de nous faire passer par le temple bouddhiste de Lérab Ling. Le parcours commence par côtoyer l’Orb, puis le longe en se dirigeant vers la forêt domaniale de l’Escandorgue, dont le charme des allées forestières contraste avec l’ambiance des chaos dolomitiques du Causse. Pour moi c’est la plus étrange et la plus belle des forêts de la région. Nous en avons déjà parcouru une partie identique en faisant la randonnée de « Lauroux ». La fin du parcours emprunte des drailles ancestrales érodées par le passage des troupeaux de brebis.
Une petite frayeur en deuxième partie de parcours, nous approchons de gros nuages de fumées. Comme l’a dit ce bon Esope « il n’y a pas de fumée sans feu » et à présent nous sommes entourés par les flammes, mais « à cœur vaillant rien d’impossible ! » Nous avançons quand même et sommes rassurés en constatant que ce n’est que l’écobuage des champs qui entourent le chemin.
Nous disons « Merci Baroudeur » il répond « y a de quoi » !...
Vendredi 07 c’est au tour de Jean de conduire la rando à Pailhes « combe rossignol » pour faire 10 km et 90 m de dénivelé. Ils sont 24.
Surplombant la plaine, entre vignes et garrigues, le sentier allie fraîcheur et beauté des sites. Au milieu de pins parasols, perchée sur sa colline, la chapelle de Montalaurou, haut lieu de pèlerinage, domine les alentours offrant une vue surprenante sur les villages environnants et la vallée de l’Orb. Merci Jean.
Après ces semaines bien chargées de saines activités nous entrons dans une période de reports qui commence par la deuxième annulation de la rando prévue par Nadine, mardi 11 à Bédarieux. Eh oui, il pleut sur Bédarieux et comme l’a écrit Paul Verlaine « Il pleut sur mon cœur comme il pleut sur la ville »…
Par bonheur, Maxime a observé qu’il ne pleuvait pas sur Narbonne et nous propose la rando du « Parc de la Campane ». Grâce à lui, cette journée ne sera pas perdue, nous serons une vingtaine pour faire 9km de randonnée avec 180 m de dénivelé.
Le Parc de la Campane, aux portes de Narbonne est un lieu de promenades privilégié par les habitants des environs. Nous le connaissons grâce à Sonia qui nous y emmène parfois le vendredi. Toutefois, Maxime nous conduit sur un itinéraire nouveau pour nous et nous fait découvrir d’autres attraits de ce parc. Du haut de quelques mamelons nous découvrons des belles vues sur les Corbières et notamment le Château de « La Levrette » ainsi que la grotte du même nom (sans arrière pensée s’il vous plaît…).
Ce sera le printemps dans une dizaine de jours, quelques fleurs sont déjà là...
Merci Maxime, nous savons maintenant qu’un nouveau guide est né au sein de l’ASLV.
Ce vendredi 14 il fait beau temps mais les fortes pluies des jours précédents ayant détrempé la région, Marc décide de ne pas aller à Gruissan sur le parcours de « la Capoulade » et de faire la randonnée qui nous mène aux « 9 écluses de Fonseranes ». Nous serons donc 24 pour faire 9 km et 90 m de dénivelé. Nous marchons au bord du Canal du Midi, puis de l’Orb, passons sur l’Orb par le « Pont Canal » et arrivons aux 9 Ecluses.
C’est un site très particulier, la beauté des antiquités se mêle aux prouesses techniques du passé. Il est dommage qu’en arrière plan une monstruosité mécanique bouche l’horizon et l’enlaidisse.
L’article suivant nous explique tout :
" Il était une fois la pente d’eau ou ascenseur à bateaux…
L’impatience et la cupidité ne paient pas à Béziers. Pour preuve, l’espèce de truc en ferraille qui fut un temps bleu, soutenu sur le site de Fonseranes qui attend sa dernière heure. Mais qu’ès aquo ? Explications.
Une pente d'eau de la fin du XXe
Autrefois, au XVIIe siècle, à l’époque de la construction du Canal, l’île que l’on appelle aujourd’hui des Éclusiers, n’existait pas. Puis, fin XIXe, quand furent construits le pont-canal et le canal Neuf (le bras qui part du quai Port-Neuf et va jusqu’aux écluses), l’île commence à se dessiner. Elle s’achèvera à la fin du XXe avec la construction de la pente d’eau, ou ascenseur à bateaux, conçu par Jean Aubert, inaugurée en 1984, pour développer le fret sur le Canal.
Voir aussi : 120 emplois créés sur l'ancien site de Flexsys. Là, dans cette sorte de couloir légèrement incliné rempli d’eau, qui se ferme aux deux extrémités, les péniches et autres bateaux devaient pénétrer comme dans une écluse, avec portes coulissantes de type “guillotine”, être soulevé par des vérins hydrauliques, pour passer directement en haut (ou en bas) du canal, sans perdre de temps à attendre l’ouverture et la fermeture des portes (écluses).
Problèmes techniques Tout ça pour gagner du temps… et de l’argent ! Or, l’ouvrage, comme son jumeau de Montech (canal latéral de la Garonne, réalisé aussi par Jean Aubert), dès sa mise en service, a été très vite confronté à des problèmes techniques. Il se dit que l’automotrice était beaucoup trop complexe techniquement et qu’elle n’a jamais vraiment fonctionné en conditions normales (le concept devait fabriquer de l’énergie à la descente des bateaux pour vendre de l’électricité à EDF…).
Certains diront que VNF, qui gère le Canal, a décidé d’arrêter cet ascenseur parce qu’il n’y avait pas assez de trafic commercial… Peut-être aussi parce que Pierre Paul Riquet, de là-haut, s’est débrouillé pour que cet ascenseur à bateaux ne vienne jamais défigurer son œuvre biterroise… Qui sait ?
Amiante et plomb Il y a deux ans, l’Agglo a entièrement repensé et rénové le site de Fonseranes. La pente d’eau est restée, telle une verrue. Elle est hors périmètre de l’Agglo et sa disparition incombait à VNF, qui manque d’argent. Il faut dire que sa destruction avait été chiffrée à 800 000 euros à cause de l’amiante et du plomb."
Arrivés au sommet des écluses, nous faisons demi tour afin de revenir à nos voitures en passant par les rives opposées.
Merci Marc pour cette rando chargée d'histoire.
Courrier des lecteurs
Yvette M.
Alain. Toutes ces sorties, en lecture, me font beaucoup de bien au moral car je les visualise. Bravo pour ton organisation. Gros travail de préparation aussi. A bientôt de te lire. Y.
Marie-Noëlle G.
Alain, Denis, bonjour
Juste un petit encart pour remercier les membres du bureau ainsi que les accompagnateurs pour tout ce travail accompli afin de nous faire découvrir de magnifiques paysages, des randos dans la bonne ambiance, de splendide séjour inoubliable où on en prend pleins les "mirettes".
A titre personnel merci pour votre bienveillance et votre gentillesse. Malgré mon handicap vous me permettez de rester à vos côtés pour partager de super moments.
Alain, Denis, Maxime, Jean Paul, Jean Luc, et tous les autres. Un grand merci pour vos encouragements et de serrer le fil en ma compagnie.
Merci à Laurette qui depuis 8 ans me loue les qualités du club et qu'il fallait adhérer ! Chose faite et sans regrets. Pour finir merci à tous ne changez rien vous êtes les meilleurs.
Marie-Noëlle G.
Réponse :
Merci beaucoup pour ton message, il nous fait du bien. Ce sont les témoignages de ce genre qui nous montrent que nous ne nous donnons pas de la peine pour rien. Ce sont des encouragements qui nous poussent à continuer avec l'ardeur nécessaire.
Tout le bureau, les bénévoles et l'ensemble des accompagnateurs de randos se joignent à moi pour te dire « merci ».
Alain
Spectacles à ne pas manquer Recommandé par Denis
Recettes de « BIEN-ETRE »
Ma petite séance bien-être Mars 2025
Cela ne vous aura pas échappé, les jours rallongent et nous allons passer à l’heure d’été à la fin du mois. Le printemps arrive, les arbres sont en fleurs et ça sent bon le long des chemins où nos chers guides nous emmènent.
Mais c’est aussi l’arrivée des indésirables dont certains insectes, attirés par le pollen et par la chair humaine- Miam miam !
Le pollen en grande quantité et par grand vent, incommode beaucoup de personnes, allergiques ou non. Nez qui coule, yeux qui pleurent, éternuements… et c’est la galère.Bonjour à tous,
Pour les amateurs de théâtre amateur, voici un spectacle à ne pas manquer ce samedi 22 mars à 20h30 Salle de l'Escapade à CERS.
Bien amicalement,
Denis@aslv
Pas question de se priver de randonnées ! Ceux qui ont un traitement antihistaminique le prendront. Vous connaissez les conseils à ce sujet, ne pas se frotter les yeux (plus facile à dire qu’à faire), une bonne douche pour éliminer le pollen.
Bien se couvrir et secouer les vêtements dehors avant de rentrer chez soi, peut aider. Egalement pour les yeux, en rando, se nettoyer avec du sérum physiologique ou un collyre spécifique, soulage bien.
En complément, les huiles essentielles peuvent vous aider à supporter ces gênes. Voici quelques recettes.
Rhinite allergique, en application locale :
1 goutte HE santal blanc à poser de chaque côté du nez, vers la narine. Masser 1 minute de chaque côté.
Puis masser au niveau de l’attache de chaque oreille, pendant 1 minute également.
Rhinite allergique par voie orale :
2 gouttes HE camomille noble dans 1 cuillère à café de miel, garder quelques secondes dans la bouche avant d’avaler. Renouveler 3 fois par jour
Allergies printanières :
1 goutte HE verveine citronnée
9 gouttes HV amandes douces
Appliquer sur le dessus du pied, dans le creux entre le 4e et le 5e orteil (méridien de la vésicule biliaire). Commencer par le pied droit, puis le pied gauche
Piqûres de guêpes, abeilles, scorpions… :
30 gouttes HE lavande aspic
20 gouttes HE tee tree
10 gouttes HE eucalyptus citronné
30 gouttes HV calendula ou arnica
Appliquer 2 gouttes pures de ce mélange, tout de suite sur la piqûre. Ensuite, à l’aide d’un coton ou ce que vous avez sous la main type mouchoir, appliquer régulièrement pendant les 2 premières minutes. Puis renouveler tous les quarts d’heure pendant les 2h suivantes. Après, c’est selon besoin jusqu’à 4 fois par jour.
Généralement, les piqûres sont douloureuses mais sans gravité. Sauf pour les personnes allergiques qui peuvent faire un œdème. Une hospitalisation est parfois nécessaire.
Morsures de tiques :
30 gouttes HE Tee tree
20 gouttes HE lavande aspic
10 gouttes HE menthe poivrée
30 gouttes HV calendula
Appliquer immédiatement 1 goutte de ce mélange puis 5 fois par jour pendant 3 jours sur la morsure. Bien sûr, vérifier au préalable que la bestiole est partie. Si ce n’est le cas, retirer avec un tire-tique en tirant et en tournant légèrement.
Personnellement, j’aime bien la lavande aspic qui a des propriétés anti infectieuses, antalgique, stimulante du système immunitaire. On peut l’utiliser sur des plaies et brûlures superficielles, escarres, piqûres … 1 goutte pure dessus, à défaut d’avoir une préparation, peut suffire.
Ceux qui connaissent le tee tree ne peuvent plus s’en passer. Son utilisation est multiple ainsi que ses propriétés : anti-infectieuse, anti-virale, immuno-stimulante et tonifiante. En hiver, on l’utilise pour les rhumes, infections dentaires…
Piqûres de moustiques :
Il existe des préparations toutes faites en para et pharmacies, qui sont très bien. Choisissez-les les plus naturelles possible. Comme recette je vous propose :
1 goutte HE menthe poivrée
1 goutte HE camomille allemande
Appliquer directement sur la piqûre
Spray répulsif anti moustiques, tiques et autres bébêtes :
120ml vodka
10 ml HE géranium rosat
5 ml HE tee tree
Insérer tous les ingrédients dans un flacon spray. Pulvériser sur les vêtements avant la randonnée. Renouveler. Il est possible d’en passer sur la peau mais les huiles essentielles sont photo sensibilisantes pour certanes. Donc, ne pas s’exposer au soleil après application par précaution.
Rappel, ces conseils ne remplacent pas un avis médical. N’insistez pas si vous n’aimez pas une huile essentielle et testez la sur vous avant d’aller plus loin.
Si vous m’avez lue jusqu’au bout, merci ! Donnez-moi votre avis, est-ce que cet article vous a plu ? Avez-vous un sujet que vous souhaitez pour une prochaine lettre ?
Vive le printemps sur les chemins de randonnée. Portez-vous bien !
Brigitte
Ainsi s’achève le numéro 33 de LA GAZETTE DE L’ASLV, en espérant que sa lecture vous aura intéressés. Je vous dis : « à bientôt sur les chemins et sur les pages des prochaines GAZETTES ».
En attendant, vous pouvez retourner à vos occupations habituelles !...
NOTA : D'autres photos correspondant à ces évènements ainsi que les dernières gazettes sont visibles sur le site valrasrandosloisirs.
La Gazette de l’ASLV
Rédacteur : Alain BRUNEL Président ASLV dit BAROUDEUR
Assistante de rédaction : Liliane BRUNEL RIBAS dite LILI MORENA